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- Projets 2021 | Fondation MCS
Projets 2021 ASTI 71 Aux côtés des immigrés depuis plus de 50 ans, une association soutenue par la Fondation Maison Colin Seguin En savoir plus
- Merci | Fondation MCS
Merci 🙂 Bonjour à toutes et tous, Je vous remercie pour l’intérêt que vous témoignez à notre fondation. Je suis navré de vous avoir laissée sans réponse durant quelques mois. Notre Fondation a traversé un trou d’air dont nous sortons à peine. Nous travaillons à la refonte de notre parcours d’octroi des subvention qui devrait être prêt avant la fin du mois de mars 2025. Nous glisserons votre message dans la catégorie des organisations à rejoindre en priorité et vous transmettrons le nouveau protocole d'octroi des subvention dès que celui-ci sera disponible. Bien cordialement, Thomas COLIN Président de la Fondation Maison Colin-Seguin
- La Fondation Maison Colin Seguin octroie une subvention pour soutenir l'association la Forêt Gourmande de Chalon sur Saône.
En soutenant la Foret Gourmande de Chalon-sur-Saône, la Fondation Maison Colin Seguin permet l’acquisition de nouvelles essences d’arbres. La Fondation Maison Colin Seguin soutient L'association Foret Gourmande La Fondation Maison Colin Seguin, a octroyé une aide de 5000 euros à l'association La Foret Gourmande de Chalon sur Saône . Avec celle-ci, elle pourra acquérir de nouvelles essences d’arbre, aménager écologiquement un parking destiné aux visiteurs et rénover un bâtiment où entreposer du matériel. En 2022, la Fondation Maison Colin Seguin a fait le choix de soutenir La Forêt gourmande, une association créée pour soutenir, en Bresse bourguignonne, le développement d’un écosystème nourricier, efficace piège à carbone. Sans lui et sans sa Forêt-Gourmande, il n’y aurait sans doute pas eu de Bois-Gourmand du Chalonnais . Il était donc naturel que la Fondation Maison Colin Seguin s’intéresse à ce que Fabrice Desjours, désormais appuyé par une association de passionnés, fait depuis maintenant plus de dix ans. Car cela fait plus de dix ans que Fabrice met en œuvre un projet dont la physionomie n’a cessé d’évoluer pour le meilleur. Infirmier de formation, Fabrice ne s’est pas cantonné à son milieu professionnel. Il s’est investi 18 ans chez Amnesty International. Il a aussi donné, dans le même temps, 20 années de sa vie à une ONG de protection de l'environnement présente dans plus de 55 pays à travers le monde. Sans parler de son investissement en faveur d’une autre ONG de protection des océans. La genèse d’un projet hors du commun Avant de devenir l’une des figures de proue actuelles de ce que l’on appelle les jardins-forêts (ou forêts comestibles), Fabrice a beaucoup expérimenté. Les labos de l’Institut national de la recherche agronomique d’abord. En fréquentant ceux-ci lors d’un stage, il a acquis la conviction que la recherche fondamentale en leur sein ne consiste plus qu’à travailler pour des lobbies industriels. Il s’en est donc éloigné. Puis, au cours d’une sorte de voyage initiatique, il a découvert ses premiers jardins-forêts-tropicaux à Auroville (Inde) et dans la célèbre ferme de Songhaï (Bénin). Pour ne citer que les lieux les plus emblématiques. Au retour de ce dernier, il a mis à profit les connaissances acquises et testé dans un grand jardin urbain de Dijon les graines et semences ramenées de son périple. Encouragé par le succès de cette expérience, il s’est ensuite attelé à un autre projet, d’une toute autre envergure. Comment ? En faisant l’acquisition en 2010 d’une ancienne pâture à chevaux. Plus exactement d’un terrain de presque 3 hectares qui, au regard de cette terre de grandes cultures céréalières et d’agriculture conventionnelle qu’est la Bresse bourguignonne, pouvait être perçu comme une sorte d’enclave. Une bonne pioche ? Pas tout à fait. En effet, si celui-ci était moins compacté que les champs voisins, son sol l’était tout de même et se prêtait ainsi assez mal à la plantation d’arbres fruitiers que Fabrice Desjours avait projetée. Celui-ci a donc dû aviser. Se rappelant tout ce qu’il avait pu observer à propos des jardins-forêts exotiques lors de son tour du monde, il a revu sa copie. De façon assez radicale. La mise en œuvre du projet A des années-lumière de son verger initial, Fabrice Desjours a alors fait le choix de créer un paysage complexe, dans lequel « on se promène et on habite », « où l’on cueille ce dont on a besoin » pour se nourrir, où l’on laisse ce que l’on ne consomme pas à la nature pour qu’elle se déploie. Autrement dit : un jardin-forêt de région tempérée, faisant appel à la permaculture et… à beaucoup d’inventivité et d’audace. En effet, si un grand nombre de jardins-forêts étaient possibles en milieu tropical ou équatorial, à l’époque où il a entrepris de faire sortir le sien de terre il en existait peu, voire pas du tout, sous nos latitudes, où le climat est surtout continental, éventuellement méditerranéen, océanique ou montagnard. Il n’existait en tout cas pas de modèle du côté duquel lorgner. S’inspirant ce qu’il a vu en Inde, en Chine et en Amérique latine, et dans l’optique d’obtenir un écosystème capable de résister aux changements climatiques à-venir, Fabrice Desjours s’est lancé dans la création d’ « un jardin-forêt multi-étagé : avec une strate de canopée, une strate arborescente, une plus petite buissonnante et une encore plus petite herbacée, accompagnée d’une strate de plantes grimpantes et, lorsque c’était possible, un paysage aquatique fourni en nombre de plantes comestibles qui apprécient les zones humides ». Pendant plusieurs années, il a planté et laissé pousser des variétés d’arbres (saules, aulnes, bouleaux, chênes, érables, etc.). Celles-ci, en servant de brise-vent, en générant de la biomasse, en permettant l’installation d’un micro-climat et en fertilisant le sol, ont rapidement créé sur son terrain des conditions propice à la (re)naissance de la vie. Fort de cette trame végétale, Fabrice a alors pu approfondir et intégrer à l’ensemble des végétaux issus des graines et semences qu’il a collectées lors ses voyages. En les cultivant sous des serres dédiées à l’expérimentation. Un modèle qui inspire dan s toute la France Presque quinze ans plus tard, il ne reste plus rien du terrain initialement acquis par Fabrice. A la place de pâturages fatigués, c’est une forêt luxuriante, qui s’est imposée. Une biodiversité apte à résister aux épisodes caniculaires de l’été 2022. Des espèces d’oiseaux que l’on n’entendait plus en Bourgogne Franche-Comté viennent y nicher et flattent de leurs chants les oreilles des visiteurs. Ceux-ci, nombreux depuis que Fabrice l’a ouvert au public en 2018 pour partager son expérience et ses convictions en matière d’environnement, ressortent fascinés de cet endroit à maints égards atypique et, pour tout dire, hors du commun. Ecoliers, collégiens ou simples curieux, nul n’en ressort indifférent. Si tout se passe bien, un hectare de son terrain, au bout de vingt-cinq ans, devrait être à même de stocker autour de 250 tonnes d’équivalent carbone, dans le sol et la végétation. A l’heure où le changement climatique s’accélère, son jardin-forêt fait plus que jamais partie des solutions envisagées pour assurer l’inéluctable transition écologique. Quant à Fabrice, il n’est plus seul à donner vie à l’endroit. Des dizaines de passionnés l’ont rejoint au sein d’une association créée pour soutenir son projet, La Forêt Gourmande. On vient de toute la France s’inspirer de son jardin-forêt « pour climat tempéré ». Et pour l’aider à essaimer et former les jeunes générations à cet art délicat de redonner la vie par temps déréglé, la Fondation Maison Colin Seguin a fait le choix en 2022 de lui apporter un soutien financier de 4 000 euros.
- La Fondation Maison Colin Seguin octroie une subvention pour soutenir l'association Jardin des 7 Sens.
En soutenant le Jardin des 7 Sens, la Fondation Maison Colin Seguin permet aux personnes handicapées psychiques ou souffrant de troubles du spectre autistique, de bénéficier d'un droit au répit. Pour que les aidants puissent vraiment bénéficier d’un droit au répit, la Fondation Maison Colin Seguin soutient le Jardin des 7 Sens. La Fondation Maison Colin Seguin, a remis un chèque de 9000 euros au Jardin des 7 sens , une association qui permet aux personnes handicapées psychiques ou souffrant de troubles du spectre autistique, de bénéficier d'un droit au répit. En 2022, la Fondation Maison Colin Seguin a fait le choix de soutenir le Jardin des 7 sens, une association gérant un lieu accueillant à Saint-Martin-la-Patrouille (71), des enfants et des adultes en situation de handicap à l’année, mais aussi pour des weekends ou des vacances répit. Créé par la loi d’adaptation de la société au vieillissement , entrée en vigueur le 1er janvier 2016, le « droit au répit » permet aux aidants des personnes âgées en perte d’autonomie ou des personnes atteintes de handicap de prendre du repos dans leur activité d’accompagnement. En théorie du moins. En effet, les lieux d’exercer ce droit manquent. Et si les promesses des candidats sont légion à chaque campagne présidentielle depuis presque vingt ans, rien ne change vraiment. Si changement il y a, ce n’est en général pas de l’Etat qu’il vient mais des autorités publiques locales ou, plus sûrement encore, d’initiatives privées. Plus exactement de ce que l’on appelle habituellement la « société civile » (associations, entreprises, fondations, citoyens « ordinaires », etc). Un exemple ? En Saône-et-Loire, c’est cette société civile qui a permis à un lieu devenu essentiel pour les aidants d’enfants ou d’adolescents atteints d’un trouble du développement d'origine neurologique ou handicapés mentaux, le Jardin des 7 Sens, de voir le jour. Sans l’union des forces que le projet de personnes sensibilisées au handicap et très motivées a favorisée, il n’y aurait en tout cas pas eu grand-chose à Saint-Martin-La-Patrouille, le long de la route départementale reliant Joncy à Saint-Bonnet-de-Joux. Une aventure humaine débutée en 2015 A l’origine du Jardin des 7 Sens, en 2015, il y a des femmes et des hommes sincèrement préoccupés par le sort de de toutes ces personnes demeurant souvent invisibles que sont les aidants et qui veulent venir en aide à des familles au bord du « burn-out », consumées de l’intérieur par la contradiction patente entre les discours et l’inertie des pouvoirs publics. Ces femmes et ces hommes ont constaté un besoin de certaines familles de trouver un lieu ressource qui serait pour elles adapté aux besoins de leur proche concerné par le handicap, et plus particulièrement un lieu ressource leur permettant de bénéficier d’un peu de répit les weekends et durant les vacances (scolaires). A partir de là, ils ont élaboré un projet associatif. Un projet à destination des enfants, des adolescents et des « adultes handicapés sans solution », terme qui permet de recouvrir d’un voile pudique les « personnes présentant des troubles autistiques », mais aussi des « personnes en situation de handicap (mental ou physique) » dont les pouvoirs publics ne savent trop que faire. Les femmes et les hommes qui ont conçu ce projet étaient depuis longtemps sensibilisées au handicap. Pendant 25 années, elles ont en effet exercé dans différentes institutions, notamment dans le secteur du handicap et des personnes âgées. Thierry Veaux, le propriétaire des lieux qui a gracieusement mis à disposition dudit projet parcelles de terrain et locaux, et « sans qui rien n’aurait été possible » selon l’actuelle directrice du Jardin des 7 Sens (Annie Bouckaert), est quant à lui artisan en espaces verts et bâtiment. Devenu président de l’association forte de 110 adhérents – dont 20 bénévoles de choc – qui permettent aujourd’hui au Jardin des 7 sens de tourner, il transmet son savoir aux pensionnaires du lieu qui le souhaitent. Un projet fédérateur Était-ce un bon projet ? Ce qui est sûr, c’est qu’il a convaincu beaucoup d’acteurs de le soutenir. Car celui-ci ne repose pas « que » sur un réseau de bénévoles impliqués et d’associations non moins impliquées (à l’instar de Système Bis ) ou de « clubs services » (comme le Rotary ou le Kiwanis Club). En effet, le Jardin des 7 Sens a su fédérer autour de lui des collectivités publiques (les communes de Joncy et Saint-Martine-la-Patrouille, le SIRTOM de Cluny ou le Conseil départemental de Saône-et-Loire qui lui a délivré en 2017 un agrément pour le fonctionnement d’une structure expérimentale d’« Accueil Thérapeutique Educatif et de Loisirs »), des professions libérales de la santé (médecins, pharmacies, cabinets médicaux) et, aussi, de la Fondation Maison Colin Seguin. Sollicitée par Annie Bouckaert en juin 2022, la Fondation Maison Colin Seguin a en effet octroyé dès le mois de juillet suivant une subvention de 9 000 euros au Jardin des 7 Sens pour favoriser l’accueil d’enfants issus de familles modestes et renouveler des équipements de locomotion. Une aide bienvenue, qui a permis à l’association d’acquérir un véhicule dès la rentrée 2022, lui permettra de soulager des aidants durant toute l’année 2023 et, ainsi, de donner du sens à la notion de « droit au répit ».
- La Fondation Maison Colin Seguin octroie une subvention à l'association Active 71..
La Fondation MCS a décidé de financer l'association Active 71, association qui accompagne l'émergence, la création et le développement de projets d'Économie Sociale et Solidaire. La Fondation Maison Colin Seguin soutient Active 71. La Fondation Maison Colin Seguin, a remis un chèque de 12000 euros a Active 71, une association qui qui accompagne l'émergence, la création et le développement de projets d'Économie Sociale et Solidaire.
- La Fondation Maison Colin Seguin octroie une subvention à l'association Miraceti.
La Fondation MCS a décidé de financer l'association Miraceti, association qui a pour objectif de developper la connaissance et la préservation des cétacés. Soutien à MIRACETI : la Fondation Maison Colin Seguin se jette elle aussi à l’eau. La Fondation Maison Colin Seguin, a remis un chèque de 5000 euros a Miraceti , une association qui qui a pour objectif de développer la connaissance et la préservation des cétacés. D epuis 2022, la Fondation Maison Colin Seguin soutient MIRACETI, une association de loi 1901 œuvrant pour l’étude et la protection des cétacés en Méditerranée, à laquelle elle a octroyé une aide de 5000 euros pour organiser un évènement en octobre 2022 : la 3ème Rencontres Humains & Cétacés. Mira Ceti, appelée également “la merveilleuse de la baleine”, est une des étoiles de la constellation de la baleine. Mira signifie admirer et Ceti, génitif de cetus, signifie cétacé. C’est aussi le nom d’une association d’intérêt général soutenue par la Fondation Maison Colin Seguin. Trois associations historiques en une Celle-ci est née, en juin 2020, de la fusion de 3 acteurs historiques œuvrant ensemble depuis plusieurs dizaines d’années pour la protection des cétacés en Méditerranée : le Groupe d’Etude des Cétacés de Méditerranée (GECM) Créé en 1991 dans le but de fournir les données et les arguments scientifiques nécessaires à la connaissance et à la protection des cétacés de Méditerrané, celui-ci organisait depuis cette date des campagnes d’étude des Grands dauphins et des dauphins de Risso en Corse et sur les côtes de Provence. Il se chargeait également de la coordination du Réseau National Échouage sur la façade méditerranéenne. le Groupement d’Intérêt scientifique pour les Mammifères Maris de Méditerranée et leur environnement (GIS3M) Créé en 2007 avec l’appui du Parc national de Port-Cros, animateur de la partie française du Sanctuaire Pelagos, son objectif était de favoriser la connaissance et la synergie des compétences sur les mammifères marins de Méditerranée, en facilitant notamment la mise en œuvre de projets pluridisciplinaires et de collaborations entre les différents acteurs. Le GIS3M fédérait depuis sa création la majorité des acteurs travaillant dans l’étude et la conservation des cétacés en Méditerranée et avait développé de nombreux partenariats nationaux et internationaux, le Sanctuaire Pelagos, le Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire, l’Agence Française pour la Biodiversité, etc. Souffleurs d’Ecume Souffleurs d’Ecume était une association dont le principal objectif était le maintien des populations de cétacés de Méditerranée dans un état de conservation favorable. Privilégiant une démarche scientifique et de concertation, elle développait des travaux axés autour des interactions entre les activités humaines et l’écosystème et accompagnait la mise en œuvre de mesures concrètes de limitation de l’impact des activités humaines sur les cétacés. La plupart des missions de l’association étaient menées dans le cadre des activités du Sanctuaire Pelagos (accord franco-italo-monégasque) et en partenariat avec l’ACCOBAMS (Accord sur la Conservation des Cétacés de la Mer Noire, de la Méditerranée et de la zone Atlantique adjacente). Un acteur incontournable de la protection des mammifères marins en mer Méditerranée Aujourd’hui MIRACETI bénéficie de l’expérience et des compétences de chacune de ces trois entités historiques. Cette union lui confère une expertise approfondie et pluridisciplinaire dans l’étude et la conservation des cétacés. Lien vers vidéo de présentation de MIRACETI : https://youtu.be/9oY05Lbwl84 Parmi ses (nombreuses) actions (Voir ICI), l’une d’elles consiste à organiser régulièrement, durant une journée entière, les désormais très prisées « Rencontres Humains & Cétacés ». Durant celles-ci, les équipes de MIRACETI réunissent les sciences et les citoyens autour d’un même enjeu afin de progresser dans la sauvegarde des cétacés de Méditerranée. Cette journée est rythmée par des conférences, des expositions, des ateliers et des animations de stands, et permet aux différents publics de se rencontrer, d’échanger et de débattre autour de la préservation des cétacés. Sollicitée début 2022 pour financer l’organisation de la 3ème édition de ces rencontres, la Fondation Maison Colin Seguin a octroyé à MIRACETI une aide de 5 000 euros.
- La Fondation Maison Colin Seguin octroie une subvention pour soutenir l'association Les Enfants de la Balle.
La Fondation MCS a décidé de financer l'association Les Enfants de la Balle qui se mobilise pour pour donner accès à une vie sociale et citoyenne aux enfants et adolescents en situation de handicap. Pourquoi la Fondation Maison Colin Seguin soutient Les Enfants de la Balle ? La Fondation Maison Colin Seguin, a r emis un chèque de 15 000 e uros aux Enfants de la Balle , une association aux côtés des enfants en situation de handicap. E n cinq ans d’existence, cette association des Hauts de France a changé la vie de dizaines d’enfants en situation de handicap, en les incluant socialement par le sport, grâce à des clubs sportifs qui ont bien voulu jouer le jeu avec elle. Forte de ses succès, elle propose son savoir-faire aux organisations des autres régions françaises. La Fondation Maison Colin la soutient financièrement, matériellement et humainement depuis 2021. Parlez-nous un peu des Enfants de la Balle… L’association a été fondée par des parents et grands-parents d’enfants en situation de handicap, dans les Hauts de France. Elle y est d’ailleurs basée. Vivre avec le handicap, aujourd’hui, c’est encore un parcours du combattant. Plutôt que de baisser les bras et se résigner à voir des enfants exclus en raison de leur « différence », ils ont pris leur bâton de pèlerin, se sont regroupés, ont démarché des clubs, formés des éducateurs, acquis un savoir-faire en la matière qu’ils ont partagé, et ainsi de suite. Aujourd’hui, l’association repose essentiellement sur ses bénévoles et le travail de Margot Debaisieux, notre jeune salariée permanente, AVS de formation. Vous-même êtes bénévole, alors ? Tout à fait. Cela fait un peu plus d’une année que j’ai rejoint l’association. Son président, Etienne Delhaize, est un ami d’enfance. Je connais depuis longtemps l’histoire de son petit-fils, Lucien, qui l’a amené à fonder l’association avec Virginie Prelle, la vice-présidente de l’association, mère d’une fille elle aussi en situation de handicap, Flora. Au début, je me tenais à bonne distance. Le monde du handicap me faisait un peu peur. Et puis, à force de les fréquenter l’un et l’autre, j’ai sauté le pas. Et je me suis fait happer par l’énergie et la joie de toutes celles et tous ceux qui composent l’association ou gravitent autour. Depuis, je donne volontiers beaucoup de mon temps. Comment incluez-vous concrètement les enfants en situation de handicap ? Le moyen que l’on a trouvé, c’est le sport, les activités sportives hebdomadaires collectives. Nous concluons des partenariats avec des clubs sportifs que l’on fait profiter de notre expérience et de notre savoir-faire en formant des adultes référents. Concrètement, l’enfant en situation de handicap n’évolue pas seul dans le club qui accepte de l’accueillir. Il est accompagné par un adulte référent (ce peut-être un parent, un éducateur bénévole du club, un ancien sportif…). Chaque semaine, cet adulte se rend avec lui à son heure de cours et il l’accompagne, comme un AESH à l’école. Avant cela, nous veillons à que le niveau de handicap de l’enfant soit compatible avec la pratique sportive et les éventuelles contraintes du club. Nous veillons aussi à ce que les proches - en général la famille de l’enfant - soient averties et dans une bonne disposition d’esprit. Pour que tout le monde soit gagnant : le club, les autres enfants du club, l’enfant en situation de handicap, ses proches. Les « autres enfants du club » ? Les autres enfants du club, ce sont ceux qui ne sont pas porteurs de handicap, qui étaient déjà là avant la mise en place du partenariat. Parfois, les parents de ces derniers et - plus rarement – les responsables de clubs craignent que ceux-ci soient freinés dans leurs progrès par la présence d’un enfant en situation de handicap. D’où une certaine réticence quelques fois. L’expérience a au contraire prouvé qu’ils développent des compétences recherchées de nos jours, notamment par les entreprises : des capacités d’adaptation et d’attention nécessaires à la pratique d’un sport ; de l’empathie ; de meilleures capacités d’écoute et de compréhension de l’autre ; une grande tolérance. Quand on a compris ça, on a compris beaucoup de choses. Pourquoi cibler la Bourgogne Franche-Comté ? Pour au moins deux raisons. La première, c’est que l’un des historiques de l’aventure est Christophe Bordat, ancien gardien de l’UFM (Union football Mâcon), responsable à l’Angers Sporting Club de l’Ouest, une équipe de Ligue 1. Celui-ci vit actuellement en Saône-et-Loire, plus exactement du côté de La Chapelle-de-Guinchay. C’est une tête de pont précieuse, qui nous a permis de conclure un partenariat avec cette commune et d’autres clubs. La seconde, c’est que nous avons un autre allié précieux sur votre territoire : la Maison Colin Seguin et la fondation qu’elle a créée en 2021. Celle-ci ne se contente pas de subventionner Les Enfants de la Balle, elle est quotidiennement à nos côtés pour nous aider. En mobilisant les salariés du groupe dont elle est l’incarnation et en nous mettant en relation avec des clubs sportifs avec qui elle a déjà noué des liens. Que doivent faire les personnes ou clubs sportifs qui voudraient faire un bout de chemin avec vous ? Ils peuvent prendre contact avec moi à l’adresse suivante : loic@lesenfantsdelaballe.org ou nous retourner une brochure réalisée exprès pour eux (télécharger ICI ). S’ils souhaitent voir ce que l’on fait avant de franchir le pas, une vidéo de présentation est à leur disposition sur notre site (visionner ICI ). Loic Leurent, bénévole de l'association
- Témoignage de l' ASTI 71 sur la fondation MCS
Le témoignage du président de l'ASTI 71, qui a perçu 2 subventions de la fondation Maison Colin Seguin pour aider l'hébergement des migrants, et pour un soutien psychologique aux enfants immigrés. L'ASTI 71 aux côtés des immigrés depuis plus de 50 ans, une association soutenue par la Fondation Maison Colin Seguin Pierre Colin, président de la Fondation Maison Colin Seguin, a remis un chèque de 41 800 euros à l'ASTI 71 , une association aux côtés de tous les immigrés. Rencontre avec Stéphane Boyer, président de l'ASTI 71 Parlez-nous de l’ASTI 71 ? ASTI signifie Association Solidarité avec Tou.te.s les Immigré.e.s. L’association est née à Chalon-sur-Saône, en 1977. Comment fonctionne-t-elle ? Notre objectif est d’aider les immigrés qui arrivent sur nos territoires avec de grandes difficultés… Pour cela, nous avons répertorié 4 grands axes de soutien : L’aide scolaire aux enfants, l’alphabétisation des adultes, l’aide au logement, et la défense juridique. Je vous ai préparé quelques chiffres, c’est toujours plus parlant… Il y a 40 enfants qui suivent nos modules d’accompagnement scolaire et 80 adultes qui assistent aux cours d’alphabétisation (chaque semaine). Au niveau juridique, nous défendons plus de 100 dossiers chaque année (administratif, titre de séjours, couverture santé…). Enfin, nous finançons 42 logements. Ce qui nous permet d’héberger 154 personnes en situation vulnérable (maladies, traumatisme, détresse psychologique…). Une activité bien remplie… Qui aidez-vous ? Pour rester dans les chiffres… Environ 85% des personnes que nous aidons sont des immigrés qui travaillaient dans leur pays (entrepreneurs ou employés) mais qui ont fui l’insécurité et la violence (mafia, raquette, corruption…). Les 15% restants sont des personnes qui, eux, fuient la misère et la pauvreté. Quels sont vos moyens de financement ? Les seules activités pour lesquelles on reçoit des subventions de l’état sont l’alphabétisation et le soutien scolaire. Pour les autres, nous fonctionnons grâce à des dons de particuliers, des subventions de fondations et des recettes de spectacles. Ce sont toutes ces aides qui nous permettent d’héberger et d’offrir le soutien psychologique et administratif dont ces personnes ont besoin. Je vous laisse imaginer le budget nécessaire pour louer 42 logements… Je tiens à ajouter que les immigrés qui travaillent, participent financièrement à notre fonctionnement en nous reversant un petit pourcentage. Et pour finir, il y a aussi notre jardin partagé… Ce jardin permet aux sans-papiers de travailler, cultiver des légumes qui sont, ensuite, distribués gratuitement le mercredi. Quelles valeurs défendez-vous ? La première chose qui me vient en tête, c’est une valeur de liberté de circulation et d’installation des hommes et des femmes dans le monde. Il n’y a qu’une seule planète et tout être humain devrait pouvoir circuler librement et travailler où il le souhaite. Nous militons pour la liberté de droits au travail des immigrés. Comment avez-vous connu la fondation Maison Colin Seguin ? Je connais bien Pierre Colin qui a créé la fondation et je l’encourage vivement à communiquer pour aider d’autres associations d’intérêt général. On en a tellement besoin. Quelles ont été vos démarches pour obtenir une subvention ? Ce fut finalement assez simple. Dans un premier temps, nous avons analysé nos besoins. Puis, on a rempli le formulaire de subvention que nous a fourni la fondation. Il nous a fallu, ensuite, rédiger notre projet. Enfin, nous avons fourni les documents administratifs propres à l’association (Statut, PV assemblée générale, budgets). A quel moment avez-vous fait la demande ? A quel moment avez-vous reçu les fonds ? Cela s’est passé relativement vite. La demande a été faite en juillet 2021 et les fonds ont été débloqués en octobre de cette même année. Qu’allez-vous accomplir avec la subvention ? En fait, ce sont deux subventions que nous avons reçues. Une pour l’hébergement des personnes malades et vulnérables et une seconde pour ouvrir, en 2022, un service d’accompagnement psychologique des enfants qui ont dû quitter leur pays. Quel lien, à moyen ou long terme, envisagez-vous entre votre association et la fondation Maison Colin Seguin ? L’idéal pour une association comme la nôtre, c’est de bénéficier d’un soutien régulier et continu dans le temps par exemple avec des subventions pluriannuelles. Cela nous permet de pérenniser nos actions. Souvent, les fondations recherchent de nouveaux projets chaque année. Mais il ne faut pas oublier que certaines actions ont besoin d’aide tous les ans. Je vous donne un exemple : l’hébergement des migrants. Ces personnes ont besoin de se loger et le loyer de ces logements représente une charge financière importante et constante d’une année sur l’autre. Conseilleriez-vous à d’autres associations de contacter la fondation ? et pourquoi ? Bien sûr ! L’aide de la fondation nous est capitale. Les démarches sont relativement simples et rapides. Le formulaire de subvention est précis, accessible et plutôt facile à remplir. Pour moi, il ne faut pas hésiter à faire la demande directement sur le site de la fondation Maison Colin Seguin. Stéphane Boyer, président de l'ASTI 71.
- Témoignage de l' ASTI 71 sur la fondation MCS
Le témoignage du président de l'ASTI 71, qui a perçu 2 subventions de la fondation Maison Colin Seguin pour aider l'hébergement des migrants, et pour un soutien psychologique aux enfants immigrés. Engagement pour la planète: La Fondation soutient '1 déchet par jour' dans sa mission écologique Vanessa MENDEZ, Membre du comité de la Fondation Maison Colin Seguin, a remis un chèque de 7 000 euros à 1 déchet par jour . ❓ Quel est le projet ? Cette association promeut et défend la propreté, le respect de l'environnement et le civisme. Pour ce faire, elle sensibilise les scolaires et les entreprises au développement durable, elle agit en organisant des ramassages de déchets sauvages grand public et de grande envergure. Enfin, elle fait de la prévention en accompagnant les commerces à mettre en place des collectes mutualisées. Le projet vise à réduire les pollutions domestiques à Marseille et en mer Méditerranée. Pour ce faire, l'association envisage d’organiser, sur 2 ans, des campagnes de sensibilisation auprès du jeune public marseillais sur l'impact des déchets sur la biodiversité, notre santé et notre alimentation. Ils apprennent ainsi par le ramassage de déchets, les consignes de tri et l'impact de la pollution sur l'environnement. Les enfants, qui sont les citoyens de demain, sont un maillon important afin de faire évoluer nos mentalités et habitudes alimentaires de consommation. Le projet s'adresse aux enfants de 5 à 18 ans. ❓ A quoi sert la subvention ? Le projet se déroule sur 2 années scolaires et se décompose en 3 temps : l'écoute, l'information et le débat dans un premier temps, le ramassage de déchets sauvages de proximité dans un second temps et un troisième temps de débriefing et d'analyse. L'association est composée de 4 salariés dotés d’une expérience solide (le président, Alexandre Monier, est animateur de la Fresque du Climat) et d'un réseau de 1000 bénévoles. Concernant les résultats attendus (par an) : 1350 enfants sensibilisés / 2700 enfants maîtrisent le tri / 5400 marseillais sur 2 ans (familles concernées). 👉 Ce projet est suivi par notre administratrice @Vanessa MENDEZ, personnalité qualifiée dans le domaine de l’action sociale et directrice adjointe de la Chaire UNESCO pour la paix économique, qui a remis symboliquement un chèque de 7000€ aux équipes de ce beau projet à Marseille le 13 novembre 2023. (mettre photo de la remise de chèques) Elle a également participé à un atelier avec des maternelles. Ce fut finalement assez simple. Dans un premier temps, nous avons analysé nos besoins. Puis, on a rempli le formulaire de subvention que nous a fourni la fondation. Il nous a fallu, ensuite, rédiger notre projet. Enfin, nous avons fourni les documents administratifs propres à l’association (Statut, PV assemblée générale, budgets). Stéphane Boyer, président de l'ASTI 71.
- La Fondation Maison Colin Seguin octroie une subvention pour l'association Réseaux des Semences Paysannes.
La Fondation MCS a décidé de financer l'association Réseau des Semences Paysannes, association qui anime un mouvement de collectifs ancrés dans les territoires qui renouvellent, diffusent et défendent les semences paysannes, ainsi que les savoir-faire et connaissances associées. La Fondation Maison Colin Seguin soutient Les Semences Paysannes La Fondation Maison Colin Seguin, a remis un chèque de 2500 euros au Réseau des Semences Paysannes , une association qui anime un mouvement de collectifs ancrés dans les territoires qui renouvellent, diffusent et défendent les semences paysannes, ainsi que les savoir-faire et connaissances associées.
- Projets 2023 | Fondation MCS
Projets 2023 1 déchet par jour L'Ecole Polaire : un apprentissage pour tous soutenu par la Fondation Maison Colin Seguin En savoir plus Fratries Mise en place de co-livings où vivent ensemble aidants (jeunes actifs)/aidés dont la moitié, sont en situation de handicap mental En savoir plus Ma petite planète Jeu de défis écologiques et solidaires à réaliser durant 3 semaines avec sa classe En savoir plus Tombée du Nid Application offrant une aide concrète aux familles ayant un enfant porteur de handicap En savoir plus Active, économie solidaire Accompagne les Epiceries Sociales et Solidaires grâce à la mise en œuvre de modèles économiques et écologiques. En savoir plus Genèses Propose aux jeunes adultes en grandes difficultés sociales, un accueil et un accompagnement pour se remobiliser et se relancer. En savoir plus Run ar Puñs Animation d'un lieu de vie en milieu rural et participation à la vie de son territoire avec un café-concert. En savoir plus Maladies Lysosomales Aide matérielle, morale, techniques aux personnes atteintes de ces maladies, et à leur famille. En savoir plus Envolée de la Chrysalide Accompagnement d’adultes en situation de handicap, d’étudiants, et des séniors en précarité sociale. En savoir plus La Chrysalide de l'être Association qui promeut les droits à l'éducation des enfants en situation de handicap. En savoir plus Témoins Polaires Soutient des actions de sensibilisation sur la beauté et la fragilité des pôles dans un contexte de réchauffement climatique. En savoir plus ZIMZAM Œuvre en faveur d'enfants, adolescents et adultes en situation de handicap à travers la pratique du cirque. En savoir plus
- Conditions d’utilisation | Fondation MCS
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