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- Les Administrateurs | Fondation MCS
En charge des Relations Publiques du Groupe Maison Colin-Seguin, ancien administrateur de la Fondation « Projet Trip » au Québec, l’action philanthropique et bénévole sont indispensables à sa vie. Thomas porte les valeurs de la Fondation ainsi que des nouveaux projets dont bénéficieront les associations œuvrant notamment dans le domaine de l'éducation, de la prévention et du handicap. Lauriane est au service Comptabilité au sein du Groupe Maison Colin Seguin depuis le 7 mars 2023. Elle a découvert le monde associatif très jeune grâce à ses grands-parents qui l’emmenaient participer à des actions bénévoles pendant les vacances scolaires. Adulte, elle s’est elle-même impliquée personnellement dans l’action sociale. En intégrant la Fondation, elle souhaite s’impliquer dans des actions au service des plus démunis. Vanessa a occupé divers postes dans les domaines de la finance responsable, de l’impact investing et de l’entrepreneuriat social. Depuis 2010, elle évolue dans l’économie sociale et solidaire. Secrétaire générale du mouvement pour une économie positive de 2012 à 2016, elle a rejoint en 2021 la Chaire Unesco pour une culture de paix économique de Grenoble Ecole de Management en tant que directrice adjointe. Thierry, ayant intégré le service informatique du Groupe Maison Colin Seguin le 9 février 2022 en tant que chef de projet ERP , continue de s'investir activement dans le domaine associatif. Bien que son mandat de président d'une association soit désormais derrière lui, il reste profondément engagé dans le tissu associatif. Actif au sein de plusieurs organisations et sensible aux questions de solidarité, Thierry s'investit particulièrement dans le monde de l'entraide, notamment dans le domaine du handicap. Son engagement dans la fondation est un acte, lui permettant de découvrir le monde du mécénat et d'approfondir son implication philanthropique.
- La Fondation Maison Colin Seguin octroie une subvention pour soutenir l'association ADO.
La Fondation MCS a décidé de financer l'association ADO, association reconnue d'utilité publique, qui agit depuis plus de 75 ans au profit du personnel militaire et civil de la défense, et plus particulièrement des jeunes orphelins. La Fondation Maison Colin Seguin soutient ADO La Fondation Maison Colin Seguin, a remis un chèque de 10 000 euros à ADO , une association reconnue d'utilité publique, qui agit depuis plus de 75 ans au profit du personnel militaire et civil de la défense, et plus particulièrement des jeunes orphelins.
- Projets 2022 | Fondation MCS
Projets 2022 Ecole Polaire L'Ecole Polaire : un apprentissage pour tous soutenu par la Fondation Maison Colin Seguin En savoir plus Forêt gourmande Association créée pour soutenir, le développement d’un écosystème nourricier, efficace piège à carbone. En savoir plus La Ribambelle association qui sauve d'une mort certaine des enfants malgaches atteints de cardiopathie, une maladie du cœur En savoir plus Rise Festival Rencontre avec Sébastien Charlet, président de l'association Rise-Festival que soutient La Fondation Maison Colin Seguin. En savoir plus Bois gourmand du chalonnais œuvrant à la création d’un jardin-forêt au sein de la maison des associations de Chalon-sur-Saône En savoir plus MIRACETI association de loi 1901 œuvrant pour l’étude et la protection des cétacés en Méditerranée En savoir plus Jardin des 7 sens Pour que les aidants puissent vraiment bénéficier d’un droit au répit, la Fondation Maison Colin Seguin soutient le Jardin des 7 Sens. En savoir plus Enfants de la Balle changé la vie de dizaines d’enfants en situation de handicap, en les incluant socialement par le sport, En savoir plus
- La Fondation Maison Colin Seguin octroie une subvention pour soutenir l'association La Ribambelle.
La Fondation MCS a décidé de financer l'association La Ribambelle qui se mobilise pour pour sauver d'une mort certaine des enfants malgaches atteints de cardiopathie, une maladie du cœur caractérisée par une malformation cardiaque présente à la naissance. La Ribambelle, un coup de cœur de la Fondation Maison Colin Seguin La Fondation Maison Colin Seguin, a remis un chèque de 12000 euros à La Ribambelle , une association qui sauve d'une mort certaine des enfants malgaches atteints de cardiopathie, une maladie du cœur caractérisée par une malformation cardiaque présente à la naissance. C’est, avec l’ASTI 71, l’une des toutes premières associations soutenues financièrement par la Fondation Maison Colin, créée au printemps 2021. Un coup de cœur. Depuis 1997, l’association La Ribambelle sauve d'une mort certaine des enfants malgaches atteints de cardiopathie, une maladie du cœur caractérisée par une malformation cardiaque présente à la naissance. En les acheminant jusqu'en France pour y être opérés par des professionnels de santé, puis en les accueillant le temps de leur séjour de convalescence, ses membres leur redonnent le sourire, leur permettent de rentrer en pleine forme dans leur famille et, surtout, de vivre sans épée de Damoclès au-dessus de la tête. De type « loi de 1901 », La Ribambelle est entièrement portée et animée par des bénévoles. Basée à Marseille, elle accueille et soigne en France des enfants originaires de Madagascar qui ne peuvent être soignés dans leur pays faute de moyens et d’infrastructures médicales idoines. Depuis sa création, La Ribambelle a supporté l’opération de plus de 150 enfants. Elle travaille en relation avec une équipe médicale sur place pour sélectionner les cas donnant les meilleures chances de réussite. Concrètement, que fait cette association ? Le dépistage des enfants cardiaques est effectué deux fois par an par des cardiologues de l’île de la Réunion. Ces spécialistes sont accueillis à Tana par l’antenne locale de La Chaîne De L’Espoir. Ils établissent ensemble le bilan cardiaque des enfants. Lorsqu’un enfant nécessite une intervention chirurgicale, son dossier est transmis à l’équipe médicale de La Ribambelle et le Docteur Patrick Joly, président de l’association, valide le transfert de l’enfant à Marseille. Le dossier administratif comportant toutes les autorisations familiales et administratives est établi à Tana par Le Dr Nivo Ramanonjisoa de La Chaîne de L’Espoir. Le voyage de l’enfant (aller et retour) est financé par La Ribambelle. Il se fait en coopération avec l’association Aviation Sans Frontières qui met à sa disposition gratuitement des accompagnateurs bénévoles. A Marseille, l’enfant est confié à une famille d’accueil bénévole qui l’hébergera et s’occupera de lui durant tout son séjour. A son retour à Madagascar, l’enfant est suivi par l’équipe médicale de La Chaîne de L’Espoir.
- La Fondation Maison Colin Seguin octroie une subvention pour soutenir l'association Bois Gourmand du Chalonnais.
En soutenant le Bois Gourmand du Chalonnais, la Fondation Maison Colin Seguin à pour objectif de lutter contre le changement climatique et de ramener la biodiversité végétale en ville. Pour donner corps à la notion abstraite de «vivre-ensemble», la Fondation Maison Colin Seguin subventionne le Bois Gourmand du Chalonnais. La Fondation Maison Colin Seguin, a remis un chèque de 5000 euros à l'ass ociation Bois Gourmand du Chalonnais . Elle à pour objectif de lutter contre le changement climatique et de ramener la biodiversité végétale en ville. A l’automne 2022, a Fondation Maison Colin Seguin a octroyé une subvention de 5 000 euros au Bois Gourmand du Chalonnais, une association œuvrant à la création d’un jardin-forêt au sein de la maison des associations de Chalon-sur-Saône, l’Espace Jean Zay. Selon les membres de de l’association, c’est le 13 novembre 2018 que l’idée de créer un « bois gourmand » dans le Chalonnais est née. Au cours de l’une de ces conférences organisées le deuxième mardi de chaque mois par l’Association chalonnaise pour la Transition Ecologique (ACTE) , plus connues sous le nom de « mardis alternatifs ». Ce jour-là, ACTE avait reçu Fabrice Desjours , créateur de la Forêt Gourmande à Diconne (71) . Fort d’une expérience concluante en ce domaine, celui-ci avait enthousiasmé les participants. Tant et si bien que nombre d’entre eux avaient dans les jours suivants décidé de créer un groupe dédié à un projet chalonnais de « jardin-forêt », c’est-à-dire un écosystème cultivé, combinant les principes de la permaculture et de l’agroforesterie, permettant de transformer n’importe quel bout de terrain, quelle que soit sa taille, en jardin comestible luxuriant, esthétique et durable. Obstination et suite dans le s idées Ce groupe de travail mis sur pied, ses membres, de plus en plus nombreux, sont partis à la recherche d’un terrain non pollué, facilement accessible à la population, ceci pour engager un travail partenarial avec les futurs usagers de ce jardin-forêt en vue de leur implication. Une quête semée d’embuches et d’obstacle. L’enthousiasme des participants, qui aurait pu retomber ou s’émousser au contact des formulaires administratifs à la française, s’est au contraire renforcé petit à petit. Ainsi, malgré les (nombreuses) déconvenues et contretemps, le projet s’est-il consolidé. Ce n’est toutefois qu’en octobre 2020 que celui-ci a connu une accélération décisive : lorsque la ville de Chalon-sur-Saône a finalement proposé, pour aider à la création le jardin-forêt tant souhaité, le terrain situé autour de la Maison des Associations à l’Espace Jean Zay , d’une superficie de 3900 m². Deux mois plus tard, une association entièrement dédiée à sa réalisation et indépendante d’ACTE, le Bois Gourmand du Chalonnais , est née pour le porter sur les fonts baptismaux, entièrement composée de bénévoles qui ne comptent ni leur temps ni leur énergie. Un projet qui devient réalité Grâce à eux, ce projet devient désormais réalité. Il rassemble les jeunes élèves de nombreuses écoles primaires chalonnaises, leurs parents, mais aussi les habitants du quartier prioritaire au sein duquel il se déploie : les Prés Saint-Jean. Autour de lui, des personnes qui ne se côtoyaient pas ou peu se rencontrent désormais, se découvrent, apprennent et travaillent ensemble. Depuis 2022, Le Bois Gourmand du Chalonnais peut désormais compter, pour l’acquisition de nouvelles essences d’arbres et le lancement d’ateliers, sur le concours financier de la Fondation Maison Colin Seguin. Celle-ci, qui soutient par ailleurs d’autres associations chalonnaises telles qu’Active 71 et l’ASTI , lui a octroyé une subvention de 5 000 euros. Une somme qui permettra, entre autres, l’acquisition de nouvelles essences d’arbres. Séduits par ce projet vertueux, qui non seulement crée localement une dynamique éco-citoyenne, mais permet aussi de valoriser des pratiques respectueuses de la biodiversité et de donner corps à la notion un peu abstraite de « vivre-ensemble, en réunissant concrètement des groupes sociaux qui ne se rencontreraient pas forcément sinon, les membres du conseil de l’administration ont unanimement fait le choix de participer à cette aventure humaine et écologique.
- Politique en matière de cookies | Fondation MCS
POLITIQUE EN MATIÈRE DE COOKIES 1. Qu'est-ce qu'un cookie ? Un cookie est un petit fichier constitué de lettres et de chiffres et téléchargé sur votre ordinateur lorsque vous accédez à certains sites web. En général, les cookies permettent à un site web de reconnaître l'ordinateur de l’utilisateur. La chose la plus importante à savoir sur les cookies que nous plaçons est qu'ils servent à améliorer la convivialité de notre site web, par exemple en mémorisant les préférences du site et les paramètres linguistiques. 2. Pourquoi utilisons-nous des cookies ? Nous pouvons utiliser des cookies et d'autres technologies similaires pour un certain nombre de raisons, par exemple : i) pour des besoins de sécurité ou de protection contre la fraude, et afin d'identifier et de prévenir les cyber-attaques, ii) pour vous fournir le service que vous avez choisi de recevoir de notre part, iii) pour contrôler et analyser les performances, le fonctionnement et l'efficacité de notre service et iv) d'améliorer votre expérience utilisateur. 3. Tableau des cookies : Dans cette section, vous devez mentionner les cookies que vous utilisez sur votre site. Pour plus d'informations, cliquez ici . 4. Vos choix : Pour en savoir plus sur les cookies, notamment sur la manière de voir quels cookies ont été définis et de comprendre comment les gérer, les supprimer ou les bloquer, visitez https://aboutcookies.org/ ou https://www.allaboutcookies.org/fr/ . Il est également possible d'empêcher votre navigateur d'accepter les cookies en modifiant les paramètres concernés dans votre navigateur. Vous pouvez généralement trouver ces paramètres dans le menu « Options » ou « Préférences » de votre navigateur. Veuillez noter que la suppression de nos cookies ou la désactivation de futurs cookies ou technologies de suivi pourront vous empêcher d'accéder à certaines zones ou fonctionnalités de nos services, ou pourront autrement affecter négativement votre expérience d'utilisateur. Les liens suivants peuvent être utiles, ou vous pouvez utiliser l'option « Aide » de votre navigateur. Paramètres des cookies dans Firefox Paramètres des cookies dans Internet Explorer Paramètres des cookies dans Google Chrome Paramètres des cookies dans Safari (OS X) Paramètres des cookies dans Safari (iOS) Paramètres des cookies dans Android Pour refuser et empêcher que vos données soient utilisées par Google Analytics sur tous les sites web, consultez les instructions suivantes : https://tools.google.com/dlpage/gaoptout?hl=fr . Il se peut que nous modifiions cette politique en matière de cookies. Nous vous encourageons à consulter régulièrement cette page pour obtenir les dernières informations sur les cookies.
- Entretien avec Sébastien Carlet, président du RISE-FESTIVAL.
Le témoignage du président du Rise Festival, qui a perçu une subvention de la fondation Maison Colin Seguin pour soutenir cette aventure humaine conçu pour promouvoir et diffuser des courts-métrages parlant de pêche à la mouche. Ce festival vise de plus en plus à sensibiliser à la nécessaire protection des milieux naturels notamment aquatiques. Rencontre avec Sébastien Charlet, président de l'association Rise-Festival que soutient La Fondation Maison Colin Seguin. Afin de promouvoir de bonnes pratiques et une prise de conscience salutaire, la Fondation Maison Colin Seguin a octroyé une aide de 4 000 euros au RISE-FESTIVAL, un festival de courts-métrages dédiés à la pêche à la mouche visant à sensibiliser à la nécessaire protection des milieux naturels notamment aquatiques. En 2023, le RISE-FESTIVAL investira de nouveau les salles obscures des cinémas français. En un peu plus de dix ans, ce festival a obtenu une reconnaissance nationale. Grâce à la mise en place de partenariats et à l’engagement de bénévoles impliqués, il est même devenu international puisqu’il se déploie, en plus de la France, en Belgique et en Suisse. La Fondation Maison Colin Seguin a fait le choix de prendre part à cette aventure humaine en la soutenant financièrement. Pour la mettre en perspective, nous avons demandé à Sébastien Carlet, l’actuel président du RISE-FESTIVAL, de nous en parler. Sébastien Charlet, qu’est-ce exactement que le RISE-FESTIVAL ? C’est un festival de cinéma conçu pour promouvoir et diffuser des courts-métrages parlant de pêche à la mouche. Son origine est néo-zélandaise. A la base, c’est « Gin Clear Media », une structure de Nouvelle-Zélande qui a organisé le tout premier festival au monde regroupant des films de pêche à la mouche. La toute première projection en France du RISE-FESTIVAL a eu lieu au Puy-en-Velay, il y a dix ans, grâce à Pierre Monatte, un Auvergnat qui avait pris contact avec « Gin Clear Media », en leur adressant un courriel. Ça a été un incroyable succès. Malgré une programmation cent pour cent anglophone, origines du RISE-FESTIVAL obligent. Comme ça a bien marché, le RISE-FESTIVAL a pris son envol, celui-ci n’a fait que se développer durant les cinq années qui ont suivi cette session inaugurale. Puis, pour des raisons sur lesquelles il n’est pas nécessaire de s’attarder, il a fallu, pour continuer, opérer un retour aux sources. Les fondements associatifs initiaux ont été réaffirmés, une nouvelle équipe de bénévoles unis par les mêmes idéaux et les mêmes passions a pris en mains les destinées du RISE-FESTIVAL. C’est à ce moment-là que j’ai intégré l’organisation du Festival. Pouvez-vous vous présenter brièvement et nous dire ce qui vous a conduit à vous impliquer dans l’organisation du RISE-FESTIVAL au point d’en devenir le président ? J’ai 38 ans. Aujourd’hui, je vis et travaille à Dijon, en Bourgogne Franche-Comté. Mais je suis originaire de Haute-Loire, où se trouve justement Le Puy-en-Velay. J’ai connu Pierre Monatte là-bas, au collège. Il était venu présenter l’art de pêcher à la mouche. Puis la vie nous a séparés. Et nous avons mené nos barques respectives. Quand j’ai appris qu’il organisait un festival au Puy-en-Velay, je m’y suis rendu. Cela m’a tellement plus que je n’en ai manqué aucun par la suite. Les films étaient vraiment sympas. D’autant plus sympas que projetés sur grand écran. On faisait de super rencontres et puis on se sentait bien, regonflés à bloc en repartant. En 2019, Pierre Monatte, avec qui les liens s’étaient resserrés par l’intermédiaire du RISE-FESTIVAL, m’a fait part de son souhait de prendre du recul, de voir une nouvelle équipe reprendre la suite, bref de passer le relais. La transmission – d’une passion, d’un art de bien faire les choses – étant toujours en arrière-fond avec le RISE-FESTIVAL (et la pêche à la mouche), j’ai assez naturellement intégré l’équipe des organisateurs et c’est comme ça qu’aujourd’hui je me retrouve à la tête de l’association. Quels sont les objectifs du RISE-FESTIVAL ? A qui s’adresse-t-il ? Au départ, vous l’avez compris, le RISE-FESTIVAL visait surtout à rassembler les plus beaux films de pêche à la mouche, pour organiser une projection cinématographique significative. Il vise de plus en plus à sensibiliser à la nécessaire protection des milieux naturels dans lesquels évoluent les pêcheurs, notamment les milieux aquatiques. Pierre Monatte dirait qu’il s’agit d’ « éduquer au travers d’images des plus belles rivières et des plus beaux poissons du monde dans l’espoir utopique que nos rivières préférées puissent un jour retrouver leur lustre d’antan ». C’est d’ailleurs pour cela que l’essentiel des films portent désormais sur la pêche à la mouche, mais aussi la qualité de l’eau et, bien sûr, le « no kill », le refus de la mise à mort du poisson - une pratique développée par les pêcheurs sportifs américains au cours du XXe siècle d'abord pour les salmonidés, puis pour d'autres espèces, de plus en plus utilisée en Europe, notamment dans les zones polluées où la consommation des poissons est interdite ou déconseillée. Un autre objectif du RISE-FESTIVAL, maintenant, qui rejoint le précédent, est de sensibiliser les jeunes générations au respect de la nature et des poissons. Parce qu’il poursuit tous ces objectifs à la fois, il s’adresse à des publics très variés : les passionnés de pêche à la mouche, les amateurs confirmés de cette pratique, les néo-amateurs, ceux qui pourraient le devenir : leurs compagnes, compagnons et amis. Il s’adresse aussi aux amateurs de cinéma tout court. De 7 à 77 ans, comme dit la chanson. En fait, il s’adresse à tous les gens curieux. Des gens qu’on espère à la fois faire rêver, en montrant ce que c’est que pêcher à la mouche, et sensibiliser à la fragilité des milieux. Quels sont les ressources du RISE-FESTIVAL ? Elles sont avant tout humaines. En fait, on essaye de faire en sorte que ça ne coûte rien, pour conserver de quoi financer la réalisation de courts-métrages. On y arrive en faisant appel à des organisateurs locaux, qui sollicitent leurs réseaux. Je pense à quelqu’un comme Éric Bouteiller, le propriétaire d’un réservoir de pêche à côté de Saulieu, L’Ephémère de Bourgogne . Depuis 2020, il organise des sessions du RISE-FESTIVAL en Saône-et-Loire (au Multiplexe de Chalon-sur-Saône) ou en Côte-d’Or (au Cinéma Étoile Saulieu). Il réserve les cinémas, s’occupe de la logistique comme de la communication et bat le rappel pour les remplir au bon moment. A chaque fois, nous percevons intégralement le produit de la billetterie et celui-ci vient abonder le fonds de financement de courts-métrages que l’on programmera lors des sessions du RISE-FESTIVAL de l’année suivante. En dehors de ça, nous avons quelques partenariats avec des magasins et marques de pêche, agences de voyages, blogs et revues halieutiques. Et aussi, mais plus indirectement, avec des collectivités. Je pense à une communauté de communes qui aide notre organisateur local à Montbrison. Nous avons aussi pu compter cette année sur le concours de la Fondation Maison Colin Seguin. Dans tous les cas, l’argent collecté est, en dehors d’une petite rétrocession à la structure néo-zélandaise dont je vous parlais tout à l’heure, entièrement consacré au financement de courts-métrages. Le but étant d’atteindre les objectifs que j’évoquais il y a quelques instants. Comment avez-vous connu la Fondation Maison Colin Seguin ? Grâce à Pierre Portmann, un pilier de l’association, qui a longtemps permis au RISE-FESTIVAL de prendre ses quartiers au sein de la capitale bourguignonne, Dijon. Plus exactement au cinéma d’art et d’essai indépendant Eldorado . Il en avait entendu parler via des amis qui lui avaient conseillé, la Fondation ayant une très bonne réputation en Bourgogne Franche-Comté, de la solliciter. Ce qu’il a fait. Avec succès puisque celle-ci a décidé de nous soutenir. Quelles ont été ses démarches pour demander une subvention ? Avez-vous obtenu les fonds souhaités rapidement ? Il a contacté l’animateur de la fondation à un numéro de téléphone qu’on lui avait donné. La personne qu’il a eu au bout du fil lui a adressé dans la foulée un dossier de demande de subvention. Pierre l’a complété et retourné. Il a attendu le comité d’attribution de subventions, qui avait lieu dans l’été. Deux jours plus tard, quelqu’un l’a rappelé pour lui faire part de la bonne nouvelle et, à la rentrée, les fonds étaient versés. Qu’allez-vous accomplir avec cette subvention ? On va financer la réalisation de courts-métrages. On va même essayer de financer de plus en plus des courts-métrages à la fois engagés sur le fond et artistiques sur la forme, à l’instar d’ ADN – L’histoire d’une goutte d’eau , un immense succès auprès de notre public et qui, à en croire des cinéphiles, aurait pu concourir en raison de sa qualité au Festival international du court-métrage de Clermont-Ferrand ou, encore, celui de Lille. Quelles conditions faut-il remplir pour espérer voir son film projeté dans le cadre du RISE-FESTIVAL ? Il faut d’abord que le film ne provienne pas d’un réseau de distribution commerciale. Le film doit ensuite être libre de droit, produit par un ou des indépendants. Il doit aussi ne pas avoir fait l’objet d’une diffusion auparavant. Il doit, enfin, mais est-ce besoin de le dire ?, concerner la pêche à la mouche. Les films doivent-ils nécessairement être français ? Non. D’ailleurs, ils proviennent d’un peu partout sur la planète. Du moment qu’ils ne sont pas publicitaires, ils peuvent venir de n’importe où. Combien de temps dure une session du RISE-FESTIVAL ? En gros, une session, c’est deux heures de projections. 8 films qu’on appelle, en raison de leur format court, des « courts-métrages ». Combien y -a-t-il de sessions du RISE-FESTIVAL chaque année ? En 2022, il y en a eu une vingtaine. Un peu partout en France, en Belgique et en Suisse. Idem en 2023. Il y aura même une date de plus en Suisse, à Fribourg, dans le canton du même nom. Jusqu’ici, il n’y en avait qu’une à La Chaux-de-Fonds, près de la frontière franco-suisse. Quel lien envisagez-vous entre votre organisation et la fondation Maison Colin Seguin ? Nous souhaitons un lien sur le long terme, financier bien sûr, mais aussi, et surtout, humain. Qu’on s’intéresse à ce que nous faisons comme le fait la Fondation Maison Colin Seguin, c’est très motivant pour l’ensemble des organisateurs bénévoles du RISE-FESTIVAL. Surtout dans cette période post-pandémie, qui a vu fondre comme neige au soleil les bonnes volontés, ce que regrettent beaucoup d’associations françaises, qui en font hélas les frais. Conseilleriez-vous à d’autres associations de contacter la fondation et pourquoi ? Bien sûr. D’abord parce que l’aide financière est appréciable à présent que les financements publics s’amenuisent. Mais aussi parce qu’on se sent écouté et, quelque part, encouragés à continuer. Sébastien Carlet, président du RISE-FESTIVAL
- Témoignage de Matthieu Kliting, directeur de l'Ecole polaire, sur la fondation MCS
Le témoignage du président de l'ASTI 71, qui a perçu 2 subventions de la fondation Maison Colin Seguin pour aider l'hébergement des migrants, et pour un soutien psychologique aux enfants immigrés. L'Ecole Polaire : un apprentissage pour tous soutenu par la Fondation Maison Colin Seguin La Fondation Maison Colin Seguin était à La Rochelle en Septembre 2022 pour remettre un chèque de 10 000 euros à l'association Le Français, témoin des pôles . Rencontre avec Matthieu Klitting, Directeur de l’Ecole Polaire Parlez-nous du projet « Le Français, témoin des pôles » ? Le Français, témoin des pôles est un fonds de dotation créé en février 2020. Le Fonds de dotation Le Français, témoin des pôles a pour objet, dans un but non lucratif, d’organiser et/ou de soutenir toute action à caractère d’intérêt général en faveur de la protection de l'environnement, de la lutte contre le réchauffement climatique, de l’amélioration des pratiques afin de réduire au maximum l’empreinte carbone. Il réalise et soutient des actions de sensibilisation portant sur la beauté et la fragilité des pôles dans un contexte de réchauffement climatique. Le Fonds veillera notamment à sensibiliser le grand public et en particulier les jeunes, les tiers et les pouvoirs publics aux enjeux climatiques actuels. Aujourd’hui le Fonds de dotation compte 3 salariés : une Responsable partenariats, une Responsable communication et un Directeur. Les 3 salariés ont également le rôle d’animateur de l’École polaire. Le Conseil d’Administration est composé de 7 bénévoles, experts des régions polaires. Quels sont vos objectifs ? Vos actions ? A qui vous adressez-vous ? L’École Polaire du Français, témoin des pôles, sensibilise les jeunes au dérèglement climatique via la beauté et la fragilité des pôles. Lors de différentes escales sur la côte atlantique française, des jeunes sont accueillis gratuitement à bord d’un trois-mâts de tradition, pour des ateliers d’une demi-journée à une journée sur les régions polaires, leur importance et leur rôle dans le climat (expériences scientifiques, jeux, photos, vidéos, débats, solutions écologiques, fresque mentale polaire). "À terre", nous co-construisons des projets sur l'année avec des établissements scolaires : défis écologiques à l'échelle d'une classe, enquêtes sur le dérèglement climatique menées par des élèves, évènements, interventions et conférences de spécialistes des régions polaires et du climat dans les classes. Ces partenariats se déroulent dans toute la France (en 2021 à Paris, La Rochelle et Perpignan). Nous accordons la priorité aux publics en situation défavorisée : REP et REP+ (Réseau d'Éducation Prioritaire), SEGPA (Section d'Enseignement Général et Professionnel Adapté), classe langage (trouble DYS), allophone (nouveaux arrivants en apprentissage du français). Notre objectif est de sensibiliser gratuitement 7 000 jeunes sur l’année 2022/2023 en accordant la priorité aux jeunes publics en situation défavorisée afin qu’ils représentent au minimum 35% des classes accueillies à bord via : • Les ateliers de l’École Polaire lors de 8 escales avec nos trois-mâts de tradition partenaires. • 6 partenariats scolaires « à terre », avec l’accompagnement de jeunes enquêteurs sur les régions polaires et le climat, des rencontres avec des spécialistes polaires, un évènement de partage des enquêtes inter-établissements, des conférences… Quels sont vos moyens de financement ? Nos financements proviennent de soutiens de mécènes. Quelles valeurs défendez-vous ? Nous défendons l’accès à la connaissance sur le climat pour tous. C’est pourquoi nos ateliers sont proposés gratuitement aux établissements scolaires et en priorité aux publics en situation défavorisée : REP et REP+ (Réseau d'Éducation Prioritaire), SEGPA (Section d'Enseignement Général et Professionnel Adapté), classe langage (trouble DYS), allophone (nouveaux arrivants en apprentissage du français). Nous proposons des activités axées sur l’émerveillement, l’interaction et la prise de conscience. Notre rôle n’est pas de culpabiliser mais de donner les clés de compréhension et outils face au dérèglement climatique. Plutôt qu’une salle de classe nous avons fait le choix de proposer nos ateliers à bord de trois-mâts itinérants, lieux propices à l’imaginaire et à l’émerveillement. Notre atelier est également construit autour de photos, vidéos, sons, expériences scientifiques, débats et jeux. Comment avez-vous connu la fondation Maison Colin Seguin ? Nous avons connu la fondation Maison Colin Seguin via des recherches internet. Quelles ont été vos démarches pour obtenir une subvention ? Nous avons contacté les entreprises qui sont en accord avec notre vision et raison d’être. Nous cherchons à développer de véritables relations à double sens avec nos mécènes afin que chacun apporte à l’autre une véritable compétence et expertise durable. Quand avez-vous fait la demande et à quel moment avez-vous reçu les fonds ? Nous avons fait la demande en avril et reçu les fonds en septembre. Qu’allez-vous accomplir avec la subvention ? La subvention va nous permettre de poursuivre nos actions de sensibilisation à la transition climatique auprès des scolaires. Nous prévoyons de sensibiliser 7 000 élèves par an dont au moins 35% des classes reçues à bord issues de dispositifs d’inclusion (Réseau d’Éducation Prioritaire, Section d’Enseignement Général et Professionnel Adapté, classes de type DYS, classes Allophones…). Quel lien envisagez-vous entre votre organisation et la fondation Maison Colin Seguin ? Nous souhaitons développer un partenariat durable avec de véritables échanges constructifs. Nous sommes convaincus des enseignements que la fondation Colin Seguin peut nous apporter. Leurs expertises sont de véritables moteurs pour la construction de nos ateliers. Inversement, nous espérons apporter à la fondation Maison Colin Seguin une vision sur le climat, l’éducation et le développement d’une société durable. Conseilleriez-vous à d’autres associations de contacter la fondation et pourquoi ? Oui, nous conseillons à d’autres associations de contacter la fondation, elle est un véritable soutien dans le cadre de leur développement. Matthieu Klitting, Directeur de l’Ecole Polaire
- Projets 2021 | Fondation MCS
Projets 2021 ASTI 71 Aux côtés des immigrés depuis plus de 50 ans, une association soutenue par la Fondation Maison Colin Seguin En savoir plus
- Merci | Fondation MCS
Merci 🙂 Bonjour à toutes et tous, Je vous remercie pour l’intérêt que vous témoignez à notre fondation. Je suis navré de vous avoir laissée sans réponse durant quelques mois. Notre Fondation a traversé un trou d’air dont nous sortons à peine. Nous travaillons à la refonte de notre parcours d’octroi des subvention qui devrait être prêt avant la fin du mois de mars 2025. Nous glisserons votre message dans la catégorie des organisations à rejoindre en priorité et vous transmettrons le nouveau protocole d'octroi des subvention dès que celui-ci sera disponible. Bien cordialement, Thomas COLIN Président de la Fondation Maison Colin-Seguin
- La Fondation Maison Colin Seguin octroie une subvention pour soutenir l'association la Forêt Gourmande de Chalon sur Saône.
En soutenant la Foret Gourmande de Chalon-sur-Saône, la Fondation Maison Colin Seguin permet l’acquisition de nouvelles essences d’arbres. La Fondation Maison Colin Seguin soutient L'association Foret Gourmande La Fondation Maison Colin Seguin, a octroyé une aide de 5000 euros à l'association La Foret Gourmande de Chalon sur Saône . Avec celle-ci, elle pourra acquérir de nouvelles essences d’arbre, aménager écologiquement un parking destiné aux visiteurs et rénover un bâtiment où entreposer du matériel. En 2022, la Fondation Maison Colin Seguin a fait le choix de soutenir La Forêt gourmande, une association créée pour soutenir, en Bresse bourguignonne, le développement d’un écosystème nourricier, efficace piège à carbone. Sans lui et sans sa Forêt-Gourmande, il n’y aurait sans doute pas eu de Bois-Gourmand du Chalonnais . Il était donc naturel que la Fondation Maison Colin Seguin s’intéresse à ce que Fabrice Desjours, désormais appuyé par une association de passionnés, fait depuis maintenant plus de dix ans. Car cela fait plus de dix ans que Fabrice met en œuvre un projet dont la physionomie n’a cessé d’évoluer pour le meilleur. Infirmier de formation, Fabrice ne s’est pas cantonné à son milieu professionnel. Il s’est investi 18 ans chez Amnesty International. Il a aussi donné, dans le même temps, 20 années de sa vie à une ONG de protection de l'environnement présente dans plus de 55 pays à travers le monde. Sans parler de son investissement en faveur d’une autre ONG de protection des océans. La genèse d’un projet hors du commun Avant de devenir l’une des figures de proue actuelles de ce que l’on appelle les jardins-forêts (ou forêts comestibles), Fabrice a beaucoup expérimenté. Les labos de l’Institut national de la recherche agronomique d’abord. En fréquentant ceux-ci lors d’un stage, il a acquis la conviction que la recherche fondamentale en leur sein ne consiste plus qu’à travailler pour des lobbies industriels. Il s’en est donc éloigné. Puis, au cours d’une sorte de voyage initiatique, il a découvert ses premiers jardins-forêts-tropicaux à Auroville (Inde) et dans la célèbre ferme de Songhaï (Bénin). Pour ne citer que les lieux les plus emblématiques. Au retour de ce dernier, il a mis à profit les connaissances acquises et testé dans un grand jardin urbain de Dijon les graines et semences ramenées de son périple. Encouragé par le succès de cette expérience, il s’est ensuite attelé à un autre projet, d’une toute autre envergure. Comment ? En faisant l’acquisition en 2010 d’une ancienne pâture à chevaux. Plus exactement d’un terrain de presque 3 hectares qui, au regard de cette terre de grandes cultures céréalières et d’agriculture conventionnelle qu’est la Bresse bourguignonne, pouvait être perçu comme une sorte d’enclave. Une bonne pioche ? Pas tout à fait. En effet, si celui-ci était moins compacté que les champs voisins, son sol l’était tout de même et se prêtait ainsi assez mal à la plantation d’arbres fruitiers que Fabrice Desjours avait projetée. Celui-ci a donc dû aviser. Se rappelant tout ce qu’il avait pu observer à propos des jardins-forêts exotiques lors de son tour du monde, il a revu sa copie. De façon assez radicale. La mise en œuvre du projet A des années-lumière de son verger initial, Fabrice Desjours a alors fait le choix de créer un paysage complexe, dans lequel « on se promène et on habite », « où l’on cueille ce dont on a besoin » pour se nourrir, où l’on laisse ce que l’on ne consomme pas à la nature pour qu’elle se déploie. Autrement dit : un jardin-forêt de région tempérée, faisant appel à la permaculture et… à beaucoup d’inventivité et d’audace. En effet, si un grand nombre de jardins-forêts étaient possibles en milieu tropical ou équatorial, à l’époque où il a entrepris de faire sortir le sien de terre il en existait peu, voire pas du tout, sous nos latitudes, où le climat est surtout continental, éventuellement méditerranéen, océanique ou montagnard. Il n’existait en tout cas pas de modèle du côté duquel lorgner. S’inspirant ce qu’il a vu en Inde, en Chine et en Amérique latine, et dans l’optique d’obtenir un écosystème capable de résister aux changements climatiques à-venir, Fabrice Desjours s’est lancé dans la création d’ « un jardin-forêt multi-étagé : avec une strate de canopée, une strate arborescente, une plus petite buissonnante et une encore plus petite herbacée, accompagnée d’une strate de plantes grimpantes et, lorsque c’était possible, un paysage aquatique fourni en nombre de plantes comestibles qui apprécient les zones humides ». Pendant plusieurs années, il a planté et laissé pousser des variétés d’arbres (saules, aulnes, bouleaux, chênes, érables, etc.). Celles-ci, en servant de brise-vent, en générant de la biomasse, en permettant l’installation d’un micro-climat et en fertilisant le sol, ont rapidement créé sur son terrain des conditions propice à la (re)naissance de la vie. Fort de cette trame végétale, Fabrice a alors pu approfondir et intégrer à l’ensemble des végétaux issus des graines et semences qu’il a collectées lors ses voyages. En les cultivant sous des serres dédiées à l’expérimentation. Un modèle qui inspire dan s toute la France Presque quinze ans plus tard, il ne reste plus rien du terrain initialement acquis par Fabrice. A la place de pâturages fatigués, c’est une forêt luxuriante, qui s’est imposée. Une biodiversité apte à résister aux épisodes caniculaires de l’été 2022. Des espèces d’oiseaux que l’on n’entendait plus en Bourgogne Franche-Comté viennent y nicher et flattent de leurs chants les oreilles des visiteurs. Ceux-ci, nombreux depuis que Fabrice l’a ouvert au public en 2018 pour partager son expérience et ses convictions en matière d’environnement, ressortent fascinés de cet endroit à maints égards atypique et, pour tout dire, hors du commun. Ecoliers, collégiens ou simples curieux, nul n’en ressort indifférent. Si tout se passe bien, un hectare de son terrain, au bout de vingt-cinq ans, devrait être à même de stocker autour de 250 tonnes d’équivalent carbone, dans le sol et la végétation. A l’heure où le changement climatique s’accélère, son jardin-forêt fait plus que jamais partie des solutions envisagées pour assurer l’inéluctable transition écologique. Quant à Fabrice, il n’est plus seul à donner vie à l’endroit. Des dizaines de passionnés l’ont rejoint au sein d’une association créée pour soutenir son projet, La Forêt Gourmande. On vient de toute la France s’inspirer de son jardin-forêt « pour climat tempéré ». Et pour l’aider à essaimer et former les jeunes générations à cet art délicat de redonner la vie par temps déréglé, la Fondation Maison Colin Seguin a fait le choix en 2022 de lui apporter un soutien financier de 4 000 euros.
- La Fondation Maison Colin Seguin octroie une subvention pour soutenir l'association Jardin des 7 Sens.
En soutenant le Jardin des 7 Sens, la Fondation Maison Colin Seguin permet aux personnes handicapées psychiques ou souffrant de troubles du spectre autistique, de bénéficier d'un droit au répit. Pour que les aidants puissent vraiment bénéficier d’un droit au répit, la Fondation Maison Colin Seguin soutient le Jardin des 7 Sens. La Fondation Maison Colin Seguin, a remis un chèque de 9000 euros au Jardin des 7 sens , une association qui permet aux personnes handicapées psychiques ou souffrant de troubles du spectre autistique, de bénéficier d'un droit au répit. En 2022, la Fondation Maison Colin Seguin a fait le choix de soutenir le Jardin des 7 sens, une association gérant un lieu accueillant à Saint-Martin-la-Patrouille (71), des enfants et des adultes en situation de handicap à l’année, mais aussi pour des weekends ou des vacances répit. Créé par la loi d’adaptation de la société au vieillissement , entrée en vigueur le 1er janvier 2016, le « droit au répit » permet aux aidants des personnes âgées en perte d’autonomie ou des personnes atteintes de handicap de prendre du repos dans leur activité d’accompagnement. En théorie du moins. En effet, les lieux d’exercer ce droit manquent. Et si les promesses des candidats sont légion à chaque campagne présidentielle depuis presque vingt ans, rien ne change vraiment. Si changement il y a, ce n’est en général pas de l’Etat qu’il vient mais des autorités publiques locales ou, plus sûrement encore, d’initiatives privées. Plus exactement de ce que l’on appelle habituellement la « société civile » (associations, entreprises, fondations, citoyens « ordinaires », etc). Un exemple ? En Saône-et-Loire, c’est cette société civile qui a permis à un lieu devenu essentiel pour les aidants d’enfants ou d’adolescents atteints d’un trouble du développement d'origine neurologique ou handicapés mentaux, le Jardin des 7 Sens, de voir le jour. Sans l’union des forces que le projet de personnes sensibilisées au handicap et très motivées a favorisée, il n’y aurait en tout cas pas eu grand-chose à Saint-Martin-La-Patrouille, le long de la route départementale reliant Joncy à Saint-Bonnet-de-Joux. Une aventure humaine débutée en 2015 A l’origine du Jardin des 7 Sens, en 2015, il y a des femmes et des hommes sincèrement préoccupés par le sort de de toutes ces personnes demeurant souvent invisibles que sont les aidants et qui veulent venir en aide à des familles au bord du « burn-out », consumées de l’intérieur par la contradiction patente entre les discours et l’inertie des pouvoirs publics. Ces femmes et ces hommes ont constaté un besoin de certaines familles de trouver un lieu ressource qui serait pour elles adapté aux besoins de leur proche concerné par le handicap, et plus particulièrement un lieu ressource leur permettant de bénéficier d’un peu de répit les weekends et durant les vacances (scolaires). A partir de là, ils ont élaboré un projet associatif. Un projet à destination des enfants, des adolescents et des « adultes handicapés sans solution », terme qui permet de recouvrir d’un voile pudique les « personnes présentant des troubles autistiques », mais aussi des « personnes en situation de handicap (mental ou physique) » dont les pouvoirs publics ne savent trop que faire. Les femmes et les hommes qui ont conçu ce projet étaient depuis longtemps sensibilisées au handicap. Pendant 25 années, elles ont en effet exercé dans différentes institutions, notamment dans le secteur du handicap et des personnes âgées. Thierry Veaux, le propriétaire des lieux qui a gracieusement mis à disposition dudit projet parcelles de terrain et locaux, et « sans qui rien n’aurait été possible » selon l’actuelle directrice du Jardin des 7 Sens (Annie Bouckaert), est quant à lui artisan en espaces verts et bâtiment. Devenu président de l’association forte de 110 adhérents – dont 20 bénévoles de choc – qui permettent aujourd’hui au Jardin des 7 sens de tourner, il transmet son savoir aux pensionnaires du lieu qui le souhaitent. Un projet fédérateur Était-ce un bon projet ? Ce qui est sûr, c’est qu’il a convaincu beaucoup d’acteurs de le soutenir. Car celui-ci ne repose pas « que » sur un réseau de bénévoles impliqués et d’associations non moins impliquées (à l’instar de Système Bis ) ou de « clubs services » (comme le Rotary ou le Kiwanis Club). En effet, le Jardin des 7 Sens a su fédérer autour de lui des collectivités publiques (les communes de Joncy et Saint-Martine-la-Patrouille, le SIRTOM de Cluny ou le Conseil départemental de Saône-et-Loire qui lui a délivré en 2017 un agrément pour le fonctionnement d’une structure expérimentale d’« Accueil Thérapeutique Educatif et de Loisirs »), des professions libérales de la santé (médecins, pharmacies, cabinets médicaux) et, aussi, de la Fondation Maison Colin Seguin. Sollicitée par Annie Bouckaert en juin 2022, la Fondation Maison Colin Seguin a en effet octroyé dès le mois de juillet suivant une subvention de 9 000 euros au Jardin des 7 Sens pour favoriser l’accueil d’enfants issus de familles modestes et renouveler des équipements de locomotion. Une aide bienvenue, qui a permis à l’association d’acquérir un véhicule dès la rentrée 2022, lui permettra de soulager des aidants durant toute l’année 2023 et, ainsi, de donner du sens à la notion de « droit au répit ».







